Pour le président du Conseil général appelle dans un communiqué les élus de droite du département « à agir en élus responsables quant à la mise en place du nouveau dispositif de contractualisation. » Selon Didier Arnal, Ils seraient coupables de bloquer la réforme et ainsi l’attribution de subventions aux communes. De son côté, l’Union pour le Val d’Oise (UVO) dénonce une mesure inapplicable et pointe du doigt le premier « couac » de la réforme lors de la commission permanente de lundi.
Attaquée sur le terrain juridique par le maire UMP d’Ermont Hugues Portelli, décriée par toute la droite départementale, la réforme des subventions accordées aux communes voulue par le Conseil général ne se met pas en place sans heurt. « Depuis six mois, un groupuscule de la droite valdoisienne n'a de cesse de différer la mise en place de la contractualisation. Après le boycott par l'UMP-UVO d'une séance de l'Assemblée départementale, après de multiples opérations de désinformation auprès des maires, c'est au tour du sénateur-maire, Hugues Portelli, d'user de moyens juridiques dilatoires » dénonce Didier Arnal, qui parle d’un « boycott partisan et irresponsable » de l'opposition.
« La liste des victimes de la contractualisation comporte déjà quatre noms »
La réponse ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué, l’Union pour le Val d’Oise estime que la preuve est faite sur la justesse de leur analyse après la tenue de la commission permanente lundi. « La contractualisation avec les communes, usine à gaz adoptée à marche forcée il y a moins d’un mois, ne marche pas ! » se réjouissent les élus de droite.
Réunie hier, la commission permanente devait statuer sur quatre délibérations concernant des communes de moins de 2 000 habitants : Montgeroult, Jagny-sous-Bois, Livilliers et Maudétour-en-Vexin. Finalement, cette délibération a été reportée à la prochaine commission permanente. Pour la droite, le débat a permis « de montrer non seulement le caractère totalement inapplicable de cette nouvelle politique mais aussi le flou le plus complet quant aux modalités d’application des dispositifs, laissant la place à l’arbitraire le plus total. »
« Un débat sur la place de la virgule »
Selon le Conseil général, « un détail de langage » dans le texte serait à l’origine de ce report. « Les élus de droite cherchent la petite bête et débattent sur la place de la virgule dans le texte alors que le dispositif est simple. J’ai senti qu’il y avait une fragilité juridique. J’ai donc préféré reporter la délibération » explique, de son côté, la vice-présidente du Conseil général, Dominique Gillot. « En accord avec le président, j’ai conclu qu’il appartiendra à la séance public de préciser les choses pour que ce genre de situation ne se reproduise plus » ajoute-t-elle.
Non contents d’avoir repérer une faille dans ce nouveau dispositif, les élus de droite en profitent pour demander « de revenir sans plus attendre sur sa politique de contractualisation pour arrêter le désastre qui s’annonce pour les communes. » « La preuve est aujourd’hui faite du caractère inopérant de la contractualisation. Toutes les remarques faites par nous, durant ces derniers mois, sur les zones d’ombre, fragilités, incohérences et sur le caractère artificiel des calculs trouvent aujourd’hui une résonance qui sonne comme un cinglant échec pour le président du Conseil général et sa majorité » ajoutent-ils. De son côté, la majorité minimise le report de la délibération et continue de défendre un dispositif « plus équitable ».





Avec un commentaire de ce type, M. Sebaoun atteint même le niveau mésosphérique. Qu'il continue ainsi et il va bientôt se retrouver satellisé, si ce n'est déjà fait avant de disparaître aux confins de la galaxie. Il retournera ainsi dans l'indifférence générale vers le néant qui le caractérise et qu'il n'aurait jamais du essayer de quitter.





Je n'ai rien contre les pseudo puisque c'est la loi du genre mais je déteste ceux qui s'abritent derrière pour déverser soit des "amabilités", soit des fausses infos, soit pire, en espérant qu'il en reste quelque chose. On parlait hier la rumeur, aujourd'hui on parle volontiers de buzz. A l'attention du mystérieux Leo planqué derrière son ordi, je veux juste dire que "l'info" sur ma prétendue candidature refusée aux régionales est une pure invention et là je l'invite à se faire soigner, ou alors un "tuyau crevé" venu de quelqu'un (encore un ou une qui me veut du bien). Dans les 2 cas, c'est rassurant au vu de la qualité de la prose du fameux Leo car avec des sbires de cet accabit, le débat gagne en hauteur : Nous sommes à des niveaux stratosphériques de ce qu'on appelle vulgairement la C...





M. Sebaoun est toujours plein de ses certitudes. Comme lorsqu'ils refusait de prendre en compte les erreurs qu'il fait semblant de découvrir aujourd'hui. Son avalanche d'arguments chiffrés mériterait d'etre reprise sur de nombreux points. Il y a longtemps que l'on a compris que ce donneur de leçon n'est pas à la hauteur de son ambition. Ses discours sont bien bati mais ne resiste pas a l'analyse. m^me ses collègues ont compris ce jeu. Et si M. Sebaoun redevenait un peu plus modeste ? Chacun sait que tres fragilisé dans son propre canton, il ambitionnait une place aux régionales..; qui lui a ét refusée à son grand désespoir, alors il cherche a exoster au CG. C'est mal parrti : il n'existe que par le verbe haut et méprisant, et pas son incompétence notoire.





4 communes "victimes collatérales" de la guérilla de la droite !
Dans un communiqué, la droite a cru utile de "triompher" et d'hurler dans un communiqué de presse tout en nuances que les modalités d'application de la contractualisation "laissaient place à l'arbitraire le plus total" au prétexte que la Présidente de la commission permanente avait décidé de retirer quatre délibérations concernant 4 communes de moins de 2 000 habitants : Montgeroult, Jagny-sous-Bois, Livilliers et Maudétour-en-Vexin.
Nous aurions pu "frileusement" ne pas présenter ces 4 dossiers au risque de les retarder en prétextant la nécessité d'attendre la signature en bonne et due forme d'un contrat avec chacune de ces 4 communes pour ouvrir leurs droits à un financement comme le prévoit clairement le rapport cadre sur la contractualisation voté le 15 janvier 2010. Nous avons choisi de les inscrire dans le droit fil de la vie de la collectivité, quitte à assumer un éventuel risque juridique puisque la droite a décidé de mener une guérilla sans fin.
La délibération du 15 janvier sur laquelle la commission permanente, montre effectivement une fragilité dans l'écriture d'une phrase qui peut prêter à une interprétation contraire à l'esprit du texte. Avec Dominique Gillot et Didier Vaillant, je me suis ingénié à rappeler la réalité du texte voté, sans succès auprès de nos collègues de droite totalement imperméables, tout à leur microscopique victoire à la pyrrhus car sans lendemain, puisqu'une nouvelle délibération viendra dès la prochaine séance publique lever définitivement l'ambiguité du texte initial.
La droite a donc délibérement choisi le bloquage de subventions destinées à 4 communes qu'elle prétend soutenir (piètre soutien), démonstration :
Montgeroult : aménagement de village pour un financement garanti du CG de 75 000 €
Jagny-sous-Bois : contrat rural pour un financement total garanti du CG de 92 457 €
Livilliers : contrat rural pour un financement total garanti du CG de 91 258 €
Mautédour-en-Vexin : contrat rural pour un financement total garanti du CG de 105 000 €
Voilà la seule réalité qui vaille ! Et pour le reste, nous n'avons aucune leçon à recevoir de ceux qui ont entretenu pendant des lustres le système le plus inégalitaire qui soit sans jamais lever le petit doigt pour le modifier ! Nous, nous agissons en toute transparence et quand une erreur se fait jour, nous la corrigeons.
Mais nous ne prendrons jamais en otage les communes !
Gérard Sebaoun
Conseiller général de Franconville
Président du groupe PS CG 95i





mr arnal parle d'élus responsables !!?
c'est une blague de la rédaction c'est ça ??
plus sérieusement le CG a t il vote son budget ? non ? le premier trimestre de l'année est déjà quasiment boucle?!? qui met les communes a mal ???
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