Alors que le Grand Prix de France de Formule 1 est encore absent cette saison, le maire François Pupponi affiche son optimisme quant à un circuit dans sa ville.
François Pupponi a mis les bouchées doubles. Deux ans après la présentation de son projet de circuit automobile dans le Val d'Oise, le maire de Sarcelles a déclaré que cela « avance plus que bien ». « On a localisé les terrains. On a recruté un architecte urbaniste pour faire des études précises sur l'intégration urbaine (du circuit). On est en négociations très avancées avec Vinci. On fait des réunions avec la population », a-t-il expliqué dans un entretien à l’AFP.
« Pour nous, l'année 2010 est celle du permis de construire. Les travaux commenceront en 2011 », la piste pouvant accueillir la F1 en 2013, selon le député socialiste. Mais l’obstacle financier pourrait ralentir ces prévisions. L'exploitation du circuit financera le crédit-bail permettant sa construction, d'un coût de 120 millions d'euros.
« La vraie question n'est pas celle du circuit mais celle des droits. C'est ça le vrai problème. Qui met les 20 millions de dollars ? » payables à Formula one management (FOM), le gestionnaire des droits de la discipline, s'est interrogé l'élu socialiste. « On a retourné le problème dans tous les sens, même avec 100 000 spectateurs, il manque au final 7-8 millions d'euros. »
« On essaie de trouver un sponsor qui paie. Ou alors l'Etat peut équilibrer les comptes, sachant qu'un GP de F1 rapporte 150 millions d'euros de retombées. Et si l'Etat n'est pas capable de mettre 10 millions pour avoir 150 millions de retombées... », a ironisé le député.
« (Notre) projet à du sens dans le plan de relance économique, a défendu François Pupponi sur le site de L’Equipe en mars 2009. Le seul endroit en Ile-de-France où l'on peut encore développer l'activité, c'est autour de Roissy. On pourrait réaliser ce projet sans la F1 mais un circuit automobile en Ile-de-France, ça a du sens, c'est rentable».
Le circuit de Sarcelles, qui comportera trois pistes (karting, auto et moto), est la pièce centrale du projet Val-de-France, beaucoup plus vaste, qui doit contribuer à l'aménagement de vastes terrains aujourd'hui agricoles et la création de dizaines de milliers d'emplois dans un territoire où il y a 30% de chômeurs.





Encore un coup du père François ?
Pauvre François, il a encore bien du mal avec le calcul élémentaire !
En pôle position, il avait déjà 800 millions d’euros d’émirs dans ses réservoirs et rien n’était trop beau pour customiser son bolide :
- tous les moyens écologiques dont il n’a jamais voulu dans sa commune,
- les territoires des communes voisines à qui il ne demande pas d’avis,
- et des emplois par milliers sans même avoir à dire lesquels, quand, pour faire quoi, avec quel statut, payés comment, etc.
Dès le premier tour d’essai, ça se gâte :
- le moteur n’a pas de démarreur car tout rassemblement ou construction pour cela est impossible dans l’axe du doublet Nord des pistes de Roissy CDG,
- le châssis n’a pas de roues puisque aucune infrastructure de transport n’est disponible à cet endroit,
- la monoplace, le terme est ici exact, reste bloquée en sens inverse de la piste car les terrains convoités sont incessibles pour plusieurs raisons qui s’empilent : terres agricoles, protection de l’EPA PF, délibération d’Ecouen, approbation du Préfet, gazoduc, zone d’enfouissement et de méthanisation, etc.
Il lui faut donc transformer son bolide en voiture à pédales :
- 160 millions suffiront bien, mais où sont passés les 800 dont il avait fait le plein ?
- Enfin, ils suffiraient si ce circuit ne servait à rien mais il en faudrait plus pour acheter la complaisance (en un mot) des bandits de la F1 : voyez ce qu’ils empochent, où ils le planquent et contre quoi ! Même les pilotes s’en étouffent dans leurs paradis fiscaux !
- Si je compte sur mes doigts, ça ferait ? En gros ? Voyons ? Tiens, disons, 7 à 8 millions, on n’est plus à un million près !
Et aussi trouver quelqu’un d’autre pour pousser un peu :
- J’ai dit combien, déjà ? Je ne me souviens plus !
- Ah oui, 10 millions, tant qu’à faire !
- Oui, 10, car je suis certain de ne pas les avoir puisque j’en demande 7.
- Donc on ne pourra pas dire que je n’ai rien fait pour l’emploi !
- Pourvu que ne me les donne pas : comment trouver le reste ?
Et en patin à roulettes, c’est jouable ?
Encore un coup du père François !





Oui, bonne question Jean-Claude, d'autant plus que les "patrons" de la F1 veulent un circuit près d'un site "touristique" connu quel château va leur proposer Pupponi ?
L'optimisme c'est bien, le rêve, le fantasme, c'est autre chose.





Quelqu'un pourrait-il me dire comment M.PUPPONI qui est maire de Sarcelles peut mener un projet sur des terrains qui jouxtent les communes de Villers le Bel,Ecouen,le Plessis-Gassot et Bouqueval ??? Merci d'avance de m'éclairer...
La limite la plus proche de Sarcelles est au moins à 2 kms.





Je ne sais pas si l’écologie est de droite, ou de gauche, d’ailleurs ça n’a aucun intérêt sauf pour certains politicards qui essaient de la récupérer,l’écologie pour moi elle est transversale, c'est une valeur , une façon de vivre, voire une utopie et elle doit le rester pour l’ avenir de nos enfants !
http://sannoisdemocrate.blogspot.com/2009/10/lecologie-ne-serait-elle-pas-de-droite.html
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